Asia 116 – Ooooohhh !!!

Arrivée glagla // Fukuoka, Japon

Il peut être grave et long; court et montant; aspiré ou atténué; invonlontaire; marquant généralement la surprise ou l’étonnement. Je le soupçonne d’être parfois utilisé juste pour le fun. Il est pratiqué par les hommes, les femmes et les enfants sans exception et s’applique à littéralement tout et n’importe quoi. Je crois sincèrement que les japonais seraient malheureux si on leur interdisait d’utiliser cette voyelle. Je parle évidemment du son « o » (ou haut ou eau ou au).

> C’est le premier bruit m’ayant accuelli au Japon lorsque les agents d’immigration avaient ouvert mon passport.
> C’est le bruit que l’officier répétait après chaque pays que je mentionnais ou lorsqu’il découvrait un manga dans mon sac (après l’avoir poliment et méticuleusement fouillé)
> C’est le bruit émis à chaque fois que je disais être français ou après avoir sorti un mot en japonais (tout de suite suivi d’un « vous parlez japonais?!? »)
> C’est le bruit que j’entendais après leur avoir dit que j’avais déjà mangé du cheval et qu’ils découvraient que je savais utiliser des baguettes
> C’est le bruit que j’avais en réponse lorsque je leur demandais si je pouvais les prendre en photo
> Et j’en oublie les trois quarts, notamment ceux qui sortaient de ma bouche chaque jour alors que je découvrais le Japon.

Je souriais la bouche pleine. Je ne pouvais pas m’en empêcher. Le goût était particulier dans le bon sens du terme; unique et indescriptible. Les nouilles étaient cuites à la perfection et le porc fondait dans la bouche. Je pense que pour mon premier dîner au Japon, il était difficile de faire mieux que ces Ramen. Plus tard, j’apprenais qu’il était même impossible de faire mieux car c’était un plat typique de la région d’Hakata et que ce restaurant était un des plus réputés de Fukuoka. Et le plus impressionant vient du fait que malgré avoir commencé par le meilleur plat possible, mes expériences culinaires futures n’allaient jamais me décevoir, bien au contraire…

Ils étaient des centaines en jupes, shorts et pantalons. Bleu foncé, bleu marine, noir, blanc et gris étaient les seules couleurs. Les coupes de vêtement variaient peu. Ils rigolaient, criaient, se poussaient, couraient et m’observaient du coin de l’oeil. C’était jour des écoles et le musée était rempli de collégiens. Comme depuis mon arrivée au Japon, je souriais. Je souriais car l’endroit semblait vivant, animé d’une énergie nouvelle. Ce qui était plaisant dans un lieu relatant une partie si sombre de l’histoire japonaise. En sortant du Atomic Bomb Museum de Nagasaki, j’entendais un « allo ». Je me retournais pour voir une cinquantaine de jeunes filles en fleur (et en mini-jupes). Je souriais encore et lançais un « hello », ce qui soulevait une vague de rires et de gloussements comme on le voyait seulement à la TV lorsque Brad Pitt et autres Robert Pattinson (merci google) signaient des autographes à leurs groupies. Alors que mes jeunes fans s’éloignaient, je pensais tout haut ce que je ressentais depuis 3 jours : j’aimais le Japon.

Kamen Rider // Fukuoka

Couleurs automnales // Fukuoka

Concours tshirt 1 // Fukuoka

Concours tshirt 2 // Fukuoka

Deuxième jour au Japon et déjà star // Fukuoka

Meilleures ramens de l'univers // Fukuoka

Wasabiiii // Nagasaki, Japon

Dans le musée // Nagasaki

Architecture japonaise // Musée de la bombe atomique, Nagasaki

Peinard dans le parc // Nagasaki

Statue de la paix // Nagasaki

Cimetière japonais // Nagasaki

Joie de geek // Nagasaki

Nagasaki by Night // Japon

Le pont lunettes // Nagasaki


Asia 110 – Vertige à Hong Kong

Hong Kong by night // Hong Kong

Ma respiration s’accélérait. Mon coeur battait plus vite. Je me trouvais sur le sol mais regarder en l’air me donnait le tournis. La sensation n’était pas très forte mais je ne me sentais pas à l’aise. J’avais l’impression que les gratte-ciel voulaient, non pas m’écraser, mais me perdre. J’imagine qu’après plus de trois mois en Asie du Sud Est, je m’étais déshabitué des grandes villes. Et Hong Kong était la définition même de la mégalopole moderne.

A la sortie d’un labyrinthe de béton, je me faufilais dans des petites rues, voulant fuir les monstrueux immeubles. Ici, les bâtiments ne dépassaient pas les 5 étages et les vendeurs de rue essayaient d’écouler leurs tshirts à bas prix. Puis doucement, le lieu changeait d’atmosphère. Plus de la moitié des gens étaient blancs, les resto-bars étaient ambiance lounge et tout le monde portait le costume ou du vêtement de marque. J’étais dans le quartier chic et trendy où les « expat-golden-boy-travaillant-dans-la-finance » passent leur after work time. Je me rendais compte que je n’appartenais pas à ce milieu. Pas encore. Ah oui? Non. Peut-être. De temps en temps. Jamais. Je ne sais pas. Bref, mon esprit devait être encore embrumé.

Je quittais Hong Kong avec une certitude : si je devais choisir entre Singapour et Hong Kong, l’île chinoise aurait ma préférence. Après un premier jour dificile, je m’étais approprié la mégalopole; ou le contraire. Bien que très grande, Hong Kong était facilement navigable et offrait tout ce que l’on pouvait espérer d’une ville riche et moderne. Après seulement une journée, j’étais complètement conquis par la ville. Et contrairement aux critiques positives entendues par-ci par-là, Macau ne m’avait pas emballé.

Dans le métro // Hong Kong

Light Show // Hong Kong

Meet the Swedes // Hong Kong

Saturday Night // Hong Kong

Autoportrait chinois // Macau

Poissons chinois // Macau

Architecture chinoise // Macau

Casinos chinois // Macau

Photos chinoises // Macau

Singe chinois // Macau


Asia 106 – Angkor What?

Angkor Wat 1 // Angkor, Cambodge

Je sourcillait à peine. Il faut dire qu’après l’Indonésie, je m’étais habitué aux contacts dans les moyens de transport. Lorsque je voyageais avec 17 personnes dans un mini-bus homologué pour 9, il était normal qu’un grand-père fasse la sieste sur mon épaule, que reposent sur mes genoux 2 poulets et que la partie droite de mon corps échange sa transpiration avec celle d’une mère et sa petite fille. Bref, ce n’est pas le sujet et le fait est qu’au début, cela ne m’avait pas choqué que mon voisin pose sa main sur mon genou. Cela ne m’avait pas plus dérangé lorsqu’il commençait à tapotter ses doigts sur mon genou au rythme de la musique. Par contre, je l’ai poliment mais fermement dégagé lorsque le tapottement s’était transformé en caressement. Je ne savais pas si les cambodgiens étaient friands des étrangers mais en tous cas, avec l’épisode de la veille, ma côte de popularité était plutôt élevée. Ah, je viens de me rendre compte que je n »ai pas raconté l’épisode du vieux gay de Kratie avec ses deux petits copains horriblement laids. Pas grave.

Tous les éléments étaient réunis : un endroit magique, des nuages aux nuances artistiques, une étendue d’eau pour le reflet et une douce lumière orangée. Et pourtant, le lever de soleil à Angkor Wal laissait un goût amer. Partager ne m’avait jamais posé problème mais lorsqu’il fallait le faire avec un millier d’autres personnes, cela était une autre histoire. Rebelote 12 heures plus tard pour le coucher de soleil à Bakheng. Heureusement, entre les deux, les nombreux autres temples étaient plus tranquilles et à certains endroits, il était même possible de cadrer une photo sans touriste. Si certains endroits sont populaires, c’est qu’il y a une raison. Et bien que l’endroit ait perdu en authenticité, Angkor reste magique et incontournable. Petite note personnelle au passage : la prochaine fois, choisir le pass 3 jours et prendre le temps de visiter les temples lointains.

C’était la première fois au Cambodge. Peut-être même depuis l’Indonésie. Non, là j’exagère énormément. Le fait est que je souriais bêtement sans savoir pourquoi. Cela signifiait qu’une chose : j’étais heureux et je me sentais bien dans cette ville. Bien que ne pouvant pas l’expliquer, au cours de mes voyages, j’avais appris à reconnaître et apprécier ces moments de joie intense. En effet, Phnom Penh n’avait rien à offrir de particulier, si ce n’est son énergie et ses rues vides d’étrangers; ou remplies de locaux comme diraient les optimistes.

Angkor Wat 2 // Cambodge

Angkor Wat 3 // Cambodge

Bayon Temple 1 // Cambodge

Bayon Temple 2 // Cambodge

Reprendre ses droits // Cambodge

Ta Prohm // Cambodge

Coucher de soleil // Bakheng

Jamais seul // Bakheng

Apparemment, il y a une mosquée au Cambodge // Phnom Penh, Cambodge

Cambodgiens au travail // Phnom Penh

S21 (cliquez sur l'image) // Phnom Penh

Consignes de sécurité (cliquez pour voir en plus grand) // Phnom Penh


Asia 101 – Ecouter pousser le riz

Entre Don Det et Don Kon // Sud du Laos

Terry m’avait expliqé que pendant la période indochinoise, les français avaient l’habitude de dire que lorsque les vietnamiens plantaient du riz, les cambodgiens les regardaient faire et les laotiens écouter le riz pousser. Petite blagounette pour dire que les cambandgiens étaient des flemmards et les laotiens de gros branleurs. Et cela était d’autant plus vrai à Don Det, la plus touristique des 4000 îles éparpillées sur le Mékong, à l’extrême sud du Laos. A part d »originales chutes d’eau sur l’île d’en face, il n’y avait pas grand chose à faire. Certes, je lisais de bons bouquins mais après 3 jours, j’avais l’impression de perdre du temps. Pour info, j’apprenais plus tard que Don Khong était plus intéressante et moins touristique que Don Det.

Intérieurement, il bouillonnait. L’officier chargé des visas à la frontière Veun Kham – Dom Kralor se retenait de les enfermer dans une cabane. Le pauvre, il fallait le comprendre : le monde changeait et il avait du mal à s’habituer. Si on lui posait la question, il répondrait qu’à l’époque (3 ans plus tôt), les touristes devaient verser en moyenne $15 de bakchich (en plus du prix du visa) pour passer la frontière. Et ils le faisaient car ils n’avaient pas le choix. Mais maintenant, avec l’afflux massif de voyageurs empruntant cette route, il devait se contenter de $3 de « frais de passage ». Et cela marchait plutôt bien car les personnes payaient ce léger surplus. Mais voilà que ces 3 espagnols le contestaient haut et fort. L’officier trouvait cela scandaleux mais bon, à ce que l’on lui avait expliqué, c’était l’effet de la globalisation.

Pour ceux qui me connaissent, vous savez que je suis un adepte du pyjama (voyages exclus). Pour les autres, vous venez d’apprendre quelque chose. Donc rien de surprenant à ce que j’adore le style vestimentaire des cambodgiens. Oui, les khmers se promènent en pyjama, toute la journée. Ils sont peut-être légèrement plus bosseurs que les laotiens, mais ce sont quand même de vrais flemmards. Bref, cela m’a bien fait rire, tout comme le fait d’aller voir les dauphins, enfin quelques centimères de leur peau pour être plus précis. Et comme c’était coutume depuis 2 semaines environ, mes pieds étaient marrons; non pas à cause du bronzage (vous savez que je ne bronze pas) mais à cause de la poussière que je ramassais en conduisant mon scooter.

Gardien du Wat // Don Kon, Laos

Pont instable // Don Kon

Nostalgie // Paradise Guesthouse, Don Det

Principale activité de l'île // Don Det

Coucher de soleil du hamac // Don Det

Coucher de soleil du pont // Don Det

Trouvez les 4 personnes ne portant pas de pyjama // Kratie, Cambodge

Après avoir "vu" les dauphins // Kampi, Cambodge

Saler avant de faire cuire // Kampi

Petite fille vive d'esprit (vraiment) // Kampi

Visionnage des clichés // Kampi

Râté // Kampi

Futur Brad Pitt // Sur la route de Kratie

Devinez sa nationalité // Petit village sur la route de Kratie

Trop de nuages pour un un beau coucher de soleil // Kratie

... mais c'est quand même pas mal // Kratie


Asia 96 – Sabaidee dans la poussière

Dans un temple // Vientiane, Laos

C’était ulta simple. D’autres penseraient insignifiant. Perso, je trouvais cela génial d’un point de vue marketing. Les oeufs au plat du Mixay Hostel avaient la forme d’un coeur. Détail tout con mais qui à tous les coups était répété par les voyageurs lorsqu’ils recommendaient cet hostel à d’autres. Mais cela ne suffisait pas à en faire un bon produit. C’est pourquoi le petit déjeuner du Mixay était le plus garni de tous ceux que j’avais eu l’occasion d’engloutir : toasts, oeufs, poulet au curry, sweet and sour, flan banane au sticky rice et banane. Cela était sans compter le quatre quarts à la noix de coco et les muffins aux fruits rouges de l’après-midi. En clair, c’était la seule chose intéressante à Vientiane. Comble du bonheur (oui, il en faut parfois peu), le petit déjeuner était inclus dans le prix de la chambre. Et comme cela était devenu coutume, mon bref arrêt dans la capitale laotienne était ponctuait d’une excellente rencontre, allemande cette fois-ci.

Trajet Vientiane – Pakse. Je n’en revenais pas. J’étais dans un bus avec de vrais lits ! Et quelle convivialité de partager un lit étroit avec un laotien (marié, deux enfants). Bon, comme rien ne pouvait être parfait, la couette fournie était chaude, le matelas confortable, les toilettes efficaces et la musique s’arrêtait à 21:30. J’imagine que tous les bus ne pouvaient pas avoir le charme du sleeping bus Luang Prabang – Vientiane, que je recommande chaudement pour son authenticité.

La nuit était presque tombée. Le réservoir de mon scooter était presque vide. Les rares villageois ne parlaient pas un mot d’anglais et mon laos primaire ne m’était d’aucune utilité. J’avais perdu Terry depuis environ 15 Km et bien évidemment, c’était lui qui avait la carte. Et bien que je savais qu’il restait environ une soixantaine de kilomètres de route caillassée, sillonée et sinueuse, je n’avais aucune idée où j’étais. La seule chose que je savais, c’était que je ne pouvais pas arriver à Paksong dans ces conditions. Je décidais donc de faire demi-tour. Cela n’était pas facile mais après discussions, une famille du village 52 m’ouvrait ses portes, contre petite rétribution. Et comme les histoires finissent souvent bien, Terry apparaissait sur le pas de la porte deux heures plus tard.

Lui m'avait l'air particulièrement "heureux" // Vientiane

Arc de Triomphe laotien // Vientiane

17:30 // Vientiane

... mais dans le salon ça va. // Mixay Guest House, Vientiane

Je n'avais pas remarqué son bras au premier coup d'oeil // Vientiane

Un vrai lit !!! // Trajet Vientiane - Pakse

Dutchie vs Thai // Bateau pour Champasak, Thailande

Tout en grâce // Champasak

Panorama (cliquez sur l'image) // Champasak

Bébé Water Buffalo // Champasak

Première d'une longue série de cascades // Boloven Plateau, autour de Pakse, Thailande

La deuxième // Tad Lo, Boloven

Entraide // Boloven

"Scenic Route" comme disent les guides // Boloven

Pas loin de la 3ème chute // Boloven

Sur la route de Paksong, environ une heure avant que la nuit tombe // Boloven

Guesthouse improvisée (plus grande maison du village) // Village 52, Boloven

Les points oranges en haut de la chute sont des bonzes // Boloven


Intermède : Abonnement

Same Same But Different

Le système d’abonnement a changé. Dans le fond, rien ne changera vraiment pour ceux qui sont déjà abonnés. L’avantage, c’est que vous pouvez maintenant décider si vous voulez recevoir l’article dès que je l’ai publié (ce que je ne recommande pas car j’apporte souvent quelques modifications), soit une fois par jour (comme c’était le cas avant), soit une fois par semaine. Autre avantage, si je modifie le blog, vous recevrez la nouvelle version mise à jour (d’où la recommendation de choisir l’option une fois par jour).

Bref, pour résumer, pour ceux qui reçoivent déjà le blog par email, il faut malheureusement se réabonner. Ce qui signifie se rendre sur le blog et inscrire votre adresse email dans la case indiquée, dans la partie droite du blog. Un email de confirmation vous sera alors envoyé (vérifiez vos spams si vous n’avez pas reçu l’email). Il suffira de cliquer sur le lien : « Click me to confirm this subscription for… ». Et voilà!! Pour ceux qui ne sont pas déjà abonnés, c’est la même procédure.

Merci de me suivre et désolé pour le désagrément.


Asia 90 – A la vitesse du Mékong

Scène typique sur le Slow Boat // Sur le Mékong au Laos

Le groupe s’était dissous. Finies la fête et la glandouille. J’étais de retour sur la piste du voyage, constamment en mouvement… Sauf que là, sur le slow boat, le mouvement était restreint à l’aller-retour entre ma place et les toilettes. J’observais la flemmingite aïgue doucement contaminer l’intégralité du bateau. Détail amusant et inutile : au moins quatre personnes lisaient L’Alchemiste (moi inclus). Les deux jours de trajet sur le Mékong à destination de Luang Prabang étaient à l’image de cet article : plutôt vides.

Avant d’arriver au laos, j’étais perplexe lorsque l’on me disait qu’en ex-Indochine, les gens parlaient français. Et là, devant moi, le petit vieux de la guesthouse s’exprimait dans la langue de Molière avec un accent presque parfait. Plus tard dans l’après-midi, je me retrouvais en train de discuter, toujours en français, avec un jeune bonze de 19 ans, pendant que son acolyte était scotché à son téléphone portable. Plus de 50 ans après l’indépendance du Laos, le pays portait encore les traces de la colonisation. Ce sentiment était renforcé par certains bâtiments ayant gardés l’empreinte architecturale de l’époque coloniale ainsi que la plupart des édifices gouvernementaux, dont le nom était pratiquement toujours traduit en français. Et pour convaincre les plus dubitatifs, au Laos, il est possible d’avoir une vraie baguette remplie de vrai Nutella ! Certes, la pâte à tartiner est d’origine italienne. Mais bon, on s’en fout un peu.

Après Agua Azul au Mexique et Erawan Falls en Thailande, je croyais avoir tout vu. C’était donc sur le cul et la bouche ouverte que j’appréciais l’eau crystaline de Tad Sae, à 30 minutes de Luand Prabang. En plus d’être les plus belles mini-cascades à l’eau bleue et transparente que j’avais visité, c’étaient également les plus facile d’accès et les meilleures pour la baignade. Flottant à la surface d’une des « piscines », un sourire égayait mon visage. Je réalisais alors que quelque part dans le monde, il existait encore mieux que Tad Sae. Et rien ne m’empêchait d’y plonger.

Pour expliquer la gentillesse des laotiens, rien ne vaut un bon exemple. Il était 3:30 du matin et le couvre-feu national de minuit signifiait qu’il n’y avait personne dans la rue. Cela expliquait également pourquoi ma guesthouse était fermée, fait que j’avais complètement oublié alors que réalisais un de mes pires scores au bowling. Je me trouvais donc à genou, en train d’essayer d’ouvrir la porte avec une minibrique tetrapack de chocolat au lait. Mais j’avais dû râter trop d’épisodes de MacGyver et me résignais donc à frapper à la porte. Cette dernière n’était même pas encore ouverte que je m’excusais déjà au vieux propriétaire que je réveillais au milieu de sa nuit (minuit – 5:30). Et alors que certains auraient tiré la tronche (moi le premier), lui me souriait le plus simplement du monde en répétant « pas de problème, pas de problème ». Les laotiens n’étaient pas gentils. Ils étaient adorables.

Pensive // Mékong, Laos

Arrêt aux stands // Sur le Mékong

Se bronzer le dessous des pieds // Sur le Mékong

Night Market // Luang Prabang, Laos

Vue de la chambre, tout en texture // Luang Prabang

En revenant du marché // Luang Prabang

Méditation // Luang Prabang

Je me baladais, sur l'avenue, ... // Luang Prabang

RIen à ajouter // Tad Sae, Laos

Il n'y a pas d'âge pour faire trempette // Tad Sae

Toujours se protéger // Luang Prabang

Vendeuse de lanternes papier // Night Market, Luang Prabang

Offrandes matinales aux moines // Luang Prabang