Jour 113 – Adios

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Il est 18h00. Je viens d’arriver au terminal de bus de Valparaiso et premier constat : le temps est pourri. Il fait froid et moche. La flemme que je traîne depuis le matin ne fait que s’aggraver. L’hôtel est agréable, les propriétaires sympas et le dîner excellent. Mouais… Je me couche moyennement convaincu par la ville et me dis que je n’aurais pas dû venir. Il est 10h00. Je prends mon petit déjeuner et constate que malgré une météo inchangée, mon humeur ronchonne de la veille a disparu. Je ne sais pas si ceux sont les magnifiques graffitis, les maisons colorées, les colline, la brume portuaire ou la gentillesse des habitants mais je suis sous le charme de Valpo, comme l’appellent les locaux.

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Il est 8h00. Je marche en direction du bus pour l’aéroport. Il fait fait froid et le brouillard cache les immeubles. J’ai finalement rencontré des chiliens sympas et j’ai réussi à râter une sauce carbonara. Apparemment, on essaie de me dire qu’il est temps que je parte.

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Il est 5h00. J’ai peu dormi durant les douze dernières heures de vol. Au contraire, mon gentil voisin espagnol a bien ronflé. Il s’est également enfilé deux petites bouteilles de rouge, une bière et s’est senti obligé de prendre ses médicaments avec un whisky. Comble de la finesse, les rares fois où nous avons discuté, il avait manifestement oublié de prendre ses pastilles à la menthe.

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Bref, il est 11h35 et je vois mon sac à dos se diriger lentement vers moi, glissant fièrement sur le tapis roulant de l’aéroport de Nice. Je suis bien arrivé. Mon voyage est bien fini. Enfin, pour l’instant…

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Jour 107 – Sieste, sun and stars

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Je fais un pas. Mon pied droit glisse. Le gauche rétablit de justesse l’équilibre. Le droit s’élance alors à son tour et cette fois-ci, c’est le gauche qui perd l’adhérence. J’ai beau apercevoir le sommet, j’ai l’impression de jamais m’en approcher. Il est intéressant de voir comment l’être humain peut-être têtu. Une fois une idée décidée, il n’en démord pas, malgré la stupidité de l’acte. C’est donc couvert de poussière et éraflé des mollets au bout des mains que j’arrive au sommet. Et c’est là que l’être humain se révèl passionant. Car ce que je croyais être le sommet n’était en réalité qu’une « excroissance » de montagne. Et c’est donc avec une motivation presque rageuse que je me dirige vers le « second » sommet. Une fois arrivée, je ne peux empêcher un rictus débile suivi d’un petit rire étouffé : le second sommet n’était pas plus le sommet que le premier…

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Et comme tout dans la vallée de l’Elqui invite à la flemme, je stoppe le blabla pour laisser place aux photos.

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Jour 102 – Hola Pablo

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Cela fait une heure que je tourne en rond. Cela peut paraître étrange, mais il paraît que c’est normal. Je me trouve en effet dans le jardin circulaire du Cerro Santa Lucia, en plein coeur de Santiago. Je marche avec pour unique but de m’imprégner de la ville. Et après une centaine de pâtés de maison, une université, deux bus et un métro, je dois avouer que l’ambiance est plus européenne que latine.

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Le Chili est connu pour son vin et pour Pablo Neruda. Ceci explique pourquoi je me trouve actuellement à Isla Negra (qui est tout sauf une île), devant une tête de Pablo regardant les vagues se briser gentiment sur la côte. N’ayant aucune connaissance du personnage qu’était Neruda, la visite de sa maison me surprend beaucoup. En effet, j’apprend que le poète était un fan de navigation et il est difficile de prouver le contraire, lorsque l’on se perd dans l’immensité de l’océan, offerte par la vue de sa chambre. De plus, la multitude d’objets hétéroclytes a un rapport plus ou moins direct avec la mer. Malgré les touristes, l’endroit garde une ambiance particulière et nombreux sont ceux qui jurent ne trouver l’inspiration qu’ici.

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Jour 66 – Une journée au Chili

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San Pedro de Atacama est un endroit étrange. Au premier coup d’oeil, le village paraît authentique avec ses rues en terre et ses maisons en adobe. Au deuxième, c’est l’antithèse du village typique qui ressort : les maisons de terre sont  des magasins pour touristes, des agences de voyage ou des restaurants et les rues sont foulées par plus de pieds blancs que de pieds locaux. Malgré cela, avec un désert, un salar, des geysers, des sources thermales, du sandboard et une vallée de la mort et une autre de la lune, les alentours de San Pedro ne manquent pas d’attrait.

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Je me ballade donc dans la ville à pied et autour en vélo et en bus. Le Chili est cher, surtout comparé à la Bolivie. Mais bon, ce n’est pas vraiment un problème vu que je pars demain pour mon deuxième voyage au Salar de Uyuni.

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