Jour 70 – Uyuni le retour

Mon deuxième voyage au Salar d’Uyuni fût pareil que le premier, mais en différent. On me dit souvent de me taire. Je ne vais donc rien dire si ce n’est donner le lien vers les photos; toutes les photos.


Jour 65 – Uyuni le désastre

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On est vendredi. Le treize Mars pour être précis. Oui, aujourd’hui nous sommes vendredi 13. J’avoue ne pas croire à ce genre de choses, mais quand même : supprimer 95% des photos de son voyage au Salar d’Uyuni, faut le faire. Les photos de cet article ne couvrent donc que 5% (et pas les plus intéressants) de ce voyage; pus qu’un désastre, une tragédie. Je mettrai donc à jour cet article plus tard avec les photos envoyées par les membres de mon groupe de voyage.

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Le programme est simple et alléchant : trois jours de voyage entre Uyuni en Bolivie et San Pedro de Atacama au Chili. Et pour une fois, la réalité dépasse mes attentes. Le premier jour se passe sur le Salar d’Uyuni, le plus grand désert de sel au monde. La blancheur éclatante, le sol infiniment plat et la fine couche d’eau le recouvrant font de ce paysage un des plus incroyable que j’ai jamais vu. Les nombreuses heures passées dans la jeep n’enlèvent rien à l’excitation du deuxième jour, provoquée par le reflet des flamants roses sur les différentes lagunes. Le troisième et dernier jour nous réserve une surprise de taille : la neige recouvre l’intégralité du paysage. Rien d’extraordinaire en soi, sauf lorsque notre guide nous dit qu’il n’a jamais vu ça de sa vie.

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Bref, ce trip de trois jours était une de mes meilleures expériences rétiniennes de ma vie et j’ai réussi à en effacer l’intégralité du souvenir digital. Après être resté un moment béa, je décide de refaire le même tour, une deuxième fois. Le départ pour Uyuni est donc prévu pour dimanche matin. Juste le temps de recharger mes batteries photographiques et boire un verre de vin. Bienvenue au Chili.

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Jour 62 – Pousse le wagonet

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Diego et Axel sont de loin les meilleurs sur le terrain, si l’on considère la place de l’église de la Recoleta comme un terrain de foot. Ils ont beau être dans la même équipe, ils sont en train de perdre. Pourquoi? Peut-être parce qu’ils ne jouent pas collectif. Tout comme Diego et Axel, je me la joue « perso » dans les rues de Sucre. Un étrange sentiment de déjà-vu s’installe dans mon esprit. C’est alors que se dessine l’image d’Oaxaca, au Mexique. En effet, la ville est propre, riche, touristique sans être envahie et un sympathique style colonial éclabousse l’ensemble des bâtiments. Malgré cela, Sucre ne me donne pas la satisfaction éprouvée à Oaxaca. Peut-être suis-je moins impressionné après deux mois de voyage; être seul ne favorise pas les sorties et donc l’amusement; il est possible que je cherche quelque chose sans vraiment savoir quoi. Dans tous les cas, la réponse n’est pas intéressante vu que je pars demain pour Potosi.

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J’en ai plein la bouche. Comme 90% des boliviens, je suis en train de mâcher des feuilles de coca. Il paraît que c’est nécessaire en altitude. Et Potosi étant à 4060 m, j’apprécie. Il y a environ 300 ans, les mines de Potosi étant abondamment fournies en argent, la ville avait une population comparable à celle de New-York ou Paris. Aujourd’hui, même si les mines ne crachent plus d’argent, elles restent intéressantes à visiter. La ville en elle-même est sympathiquement coloniale et moyennement touristique. Pour finir, Potosi décroche le titre de ville la plus haute du monde. Tout ça fait que Potosi est une de mes villes préférées en Bolivie, si ce n’est ma ville préférée. Et j’allais oublier de dire que Koala Den est le meilleur hôtel visité jusqu’à présent.

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Jour 57 – La gauche

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Mon conseil à 500 pesos : en voyageant du Nord au Sud en bus, toujours s’asseoir sur la gauche. Ca marche 95% du temps. C’est donc collé à la vitre que j’ai passé les trois heures de bus entre Puno et Copacabana. La vue sur le Lac Titicaca était tout simplement incroyable. Incroyable, le Carnaval de Copacabana l’était également. Non pas à cause des somptueux costumes colorés mais par le nombre de personnes bourrées au mètre carré. Ils ont beau boire uniquement de la bière, le fait de commencer à 10h change légèrement la donne une fois les 18h passées.

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En France nous avons la Corse. En Bolivie, ils ont l’Isla del Sol. En effet, après avoir parcouru l’île du Sud au Nord, un seul mot s’impose : tranquille. Le panorama de 360 degrés sur le lac favorise l’apaisement. Et pour que la boucle soit bouclée, le bateau entre Copacabana et l’Isla del Sol est sans aucun doute le moyen de transport le plus lent au monde.

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L’arrivée à La Paz me ramène dans le monde urbain et bouillonant des grandes villes. Mais cette effervescence ne dura qu’un temps. En effet, j’ai passé la moité de mon temps à attendre devant la Prison San Pedro afin d’y rentrer. Ce centre pénitencier de haute sécurité est apparemment connu depuis qu’un de ses détenus a écrit un livre sur le sujet. Concernant le Marché de la Sorcière, il est plutôt décevant. Normal, vu le nom, mes attentes étaient élevées. Malgré tout cela, La Paz est une ville dans laquelle je sens bien. Mais après quatre jours de glandouille, il est temps de partir, direction le Sud.

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