Intermède – Cedric Spielberg

… ou pas.

Et les vidéos que je viens de mettre en ligne le prouvent. En fait, le plus long et compliqué, ce n’est pas le montage en lui-même mais plutôt le choix des scènes et l’arrangement entre elles. Mais bon, ça reste sympa à faire. Et pour tous ceux que je n’ai pas prévenu qu’ils allaient apparaître en vidéo, et bien tant pis.

PS : il y a du son avec les vidéos.


Intermède – France étrangère

De retour en France après pratiquement quatre mois de voyage, il est amusant de constater que l’on oublie les choses. L’être humain s’habitue très vite à l’environnement qui l’entoure, ce qui fait que, pour l’instant, je suis en train de redécouvrir mon pays. En effet, en France :

  • on peut jeter le PQ dans les toilettes
  • il n’y a que des vieux
  • il est impossible de déjeuner à 17h00
  • ou de dîner à 2h00
  • les gens se plaignent tout le temps
  • les étrangers ne se plaignent pas
  • on gagne beaucoup de sous
  • il y a plein d’endroits que je connais pas
  • on ne peut pas négocier dans les magasins

Enfin bon, tout ça pour dire que ce voyage était énormissime et que j’ai évidemment hâte de repartir.


Jour 113 – Adios

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Il est 18h00. Je viens d’arriver au terminal de bus de Valparaiso et premier constat : le temps est pourri. Il fait froid et moche. La flemme que je traîne depuis le matin ne fait que s’aggraver. L’hôtel est agréable, les propriétaires sympas et le dîner excellent. Mouais… Je me couche moyennement convaincu par la ville et me dis que je n’aurais pas dû venir. Il est 10h00. Je prends mon petit déjeuner et constate que malgré une météo inchangée, mon humeur ronchonne de la veille a disparu. Je ne sais pas si ceux sont les magnifiques graffitis, les maisons colorées, les colline, la brume portuaire ou la gentillesse des habitants mais je suis sous le charme de Valpo, comme l’appellent les locaux.

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Il est 8h00. Je marche en direction du bus pour l’aéroport. Il fait fait froid et le brouillard cache les immeubles. J’ai finalement rencontré des chiliens sympas et j’ai réussi à râter une sauce carbonara. Apparemment, on essaie de me dire qu’il est temps que je parte.

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Il est 5h00. J’ai peu dormi durant les douze dernières heures de vol. Au contraire, mon gentil voisin espagnol a bien ronflé. Il s’est également enfilé deux petites bouteilles de rouge, une bière et s’est senti obligé de prendre ses médicaments avec un whisky. Comble de la finesse, les rares fois où nous avons discuté, il avait manifestement oublié de prendre ses pastilles à la menthe.

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Bref, il est 11h35 et je vois mon sac à dos se diriger lentement vers moi, glissant fièrement sur le tapis roulant de l’aéroport de Nice. Je suis bien arrivé. Mon voyage est bien fini. Enfin, pour l’instant…

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