Jour 28 – I Will Survive

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Du vert à perte de vue. Ces 4 jours de voyage dans la réserve de Cuyabeno s’achèvent sur un paysage magnifique. Le bus pour Quito file à toute allure sur une petite route de montagne dangeureusemeent sinueuse. La nature est omniprésente. Une ligne marron foncé cisaille ce paysage chlorophylle. Par moments, cette ligne s’approche de la route et l’on distingue alors un pipeline qui s’étire sur plusieurs centaines de kilomètres. Le pétrole est en effet la richesse la plus lucrative d’Equateur. Le paysage vire au jaune puis à l’orange avec le coucher du soleil. C’est en douceur que je m’endors, avec des anacondas, des dauphins et des araignées plein la tête.

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C’est en fanfare que commence mon voyage dans la jungle : arrivée au lodge à 15h30 après 2h de pirogue. A 16h30, je plonge dans la lagune. Je ne saurai que le lendemain que la rivière est infestée de pirahnias. A 17h30,  un anaconda de 5 m dort tranquillement dans un arbre. Il est 19h, le coucher du soleil se reflète sur l’eau du fleuve et les arbres se dessinent en ombres chinoises. Sur le chemin du retour, moustiques et caïmans nous saluent au passage. Après un bon repas et une bonne digestion à base de hammac, je me couche sous ma moustiquaire, sans oublier de dire bonne nuit aux trois mygales accrochées aux poutres internes du bungalow.

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« Cedric, don’t wake up. It’s raining too much ». Après m’avoir gentillement crié de ne pas me réveiller à 5h30, Miguel notre guide retourne se coucher et je me rendors. 8h30, comme d’habitude, le petit déjeuner est ultra-copieux mais fortement apprécié, compte tenu de la grosse journée à venir. En effet, les événements s’enchaînent sans interruption. Tout commença par une ballade en fôret pleine de surprises comme l’épisode du pivert qui nous a suivi (et picorer) pendant une bonne heure. S’en suivit une végétation aux formes pratiques, bizarres et perverses. Une fois sortis de la jungle, un minuscule canöe nous attendait. Nous questionâmes plusieurs fois notre guide pour savoir combien de temps il restait jusqu’au campement et sa réponse était toujours la même : 10 minutes. 1h30 plus tard, les muscles fatigués et un joli coup de soleil, nous arrivons transpirés au lodge. Après s’être lavés dans le fleuve et avoir rechargés nos batteries, nous partons de nouveau avec notre petit canöe et nos pagaies pêcher du pirahnia. Après avoir attrapé un petit pirahnia, un deuxième encore plus petit et un poisson chat, nous décidons de rentrer au campement. Sur le chemin de retour nous observons caïmans et dauphins roses. La soirée se termine par une séance de tatouages grâce à un fruit cueilli dans la journée. C’est mon dernier jour dans la jungle. Certes l’expérience fut géniale et les moments inoubliables, l’eau chaude commençait à me manquer.

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