Jour 11 – Oaxaca brûle

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22h00, arrivée à Oaxaca après avoir vu le film « Crash ». 22h30, Cuba Libre (oui, avec du Coca) dans un bar à 2 rues de l’hotel, en compagnie d’Alma, Thomas, Cedric (oui, un autre), Fatima et Rafael, respectivement irelandaise, autrichien, américain (et non français) et argentins. Comme on dit chez nous : bienvenue à Oaxaca. Capitale de l’état du même nom, Oaxaca est paisible et festive à la fois. Ce n’est donc pas par hasard que les étrangers voulant apprendre l’espagnol au Mexique s’y pressent sans réfléchir. Trop penser n’est d’ailleurs pas la meilleure façon d’apprécier la ville. En effet, il faut se laisser porter par l’ambiance et les alentours d’Oaxaca, petit paradis pour touristes : ballade dans les rues (souvent piétonnes) d’Oaxaca, visite des ruines de Mitla ou de Monte Alban, dégustation d’hamburguesa mexicain des vendeurs ambulants, errance dans les marchés labyrinthesques (oui, ça se dit en… ça se dit), etc… En fait, pour apprécier la région d’Oaxaca, il faudrait y rester une bonne semaine.

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Bon, tout ce blabla pour dire qu’Oaxaca m’a beaucoup plu malgré mon premier coup de soleil (Garnier Ambre Solaire n’a pas suffi face au 26ºC hivernaux d’Oaxaca). En parlant de brûlures, je vous conseille de faire attention à l’eau chaude : ça brûle la langue. Ben oui, il me fallait un handicap : manger un piment mexicain  avec une langue en bon état, c’est tellement petit joueur… Sinon, aucun rapport, mais j’ai trouvé la solution miracle pour ceux qui ont souvent sommeil et/ou veulent perdre du poids. Ca s’apelle le maté. Ca a beau ressembler à un ustensil de drogué, c’est excellent, ça coupe la faim (un moment) et les siestes deviennent superflues. Bref, j’en ramènerai un d’Argentine.

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Sinon, en vrac : le cirque dans un bar c’est encore mieux que sous un chapiteau. Oaxaca est la mecque de l’artisanat mexicain traditionnel mais également  contemporain. On y trouve de tout à des prix variables. Oaxaca est également réputée pour son chocolat (le chocolat brioche est un régal au petit déjeuner). Je pars ce soir pour San Cristóbal de Las Casas où, apparemment, il fait froid jusqu’aux poils de nez. Evidemment, je ne quitte pas Oaxaca sans avoir goûté aux chapulines.

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3 commentaires on “Jour 11 – Oaxaca brûle”

  1. solichon claude dit :

    Bien sur ça fait rêver , dommage que tu n’ais pas plus de place pour me ramener plein de souvenirs ; rappelle-toi que j’aime bien les pierres naturelles de préférence en bijoux !…mum

  2. Eric dit :

    Eh il commence à y avoir des photos sympas! Si t’en as d’autres avec le panneau fléché ça m’intéresse😉 Alors pour la petit histoire il paraîtrait que le maté est fait avec des pousses de plantes arrosées au pipi de chat, d’où son goût corsé et ses effets tonifiants… A vérifier auprès des autochtones. Essaie de prendre plus de vrais mexicains bordel! J’ai pas vu un sombrero encore!! T’es sûr que t’es bien au Mexique?? On m’aurait menti??

  3. cecevoyage dit :

    C’est donc de là que vient le goût si raffiné du maté…
    Sinon, pour le sombréro, je peux le prendre en photo. Mais sur la tête d’un mexicain, c’est plus difficile.
    J’ai pris quelques photos typiques ces jours ci ñais je n’ai pas le temps de mettre le site à jour avant samedi 24.


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